vous et vos semblables

Un des principes basiques de la scientologie a été perdue par la communauté Scientologue depuis des années.

Qu’est-ce qui est arrive à la compassion ?  Qu’est-il arrivé à l’amour pour notre prochain ? Qu’est-il arrivé à la décence commune et prendre soin des autres ?

Malheureusement, beaucoup de scientologues de nos jours sont des individus durs, méchants, et qui ne font pas attention aux autres ?

Ils abandonnent les membres de leur famille, renient leurs amis, se retournent contre ceux qu’ils aiment — le tout avec le point de vue qu’ils appliquent les codes moraux de leur groupe et donc qu’ils sont « éthiques ».

Mais vous ne trouverez pas leurs actions dans le Code d’Honneur, ni dans ce qui est attendu ou voulu d’un Scientologue, basé sur la tech et les règlements de LRH.

C’est un de ces paradoxes — les gens agissent et se comportent d’une certaine façon en pensant que c’est correct — mais leur action n’est pas supportée ni réfléchie dans la philosophie, les règlements et la technologie de LRH. Et essayer de leur faire voir cela est aussi dur que de faire qu’ils dupliquent et appliquent les références réelles de LRH sur l’ARC.

La bonne nouvelle, c’est que ces dernières années une vraie communauté se développe dans le field, où les gens PRENNENT SOIN de leur semblable. Où des gens AIDENT chaque autre. Et où le Code d’Honneur est appliqué, individu par individu.

Nous mettons en place LRH de nouveau dans la Scientologie — et cela commence avec l’ARC, la compréhension, l’amour, la compassion, prendre soin et aider. Aider un ami à obtenir un travail. Supporter d’autres pour qu’ils se remettent en état. Délivrer de l’audition et de l’entraînement. Aider à créer un réseau. Écouter quand quelqu’un a besoin de parler.

C’est ce qui a amené beaucoup d’entre nous en Scientologie en premier lieu — et c’est la fondation vitale que nous devons recréer, pour faire que la Scientologie continue de fonctionner.

En relisant le texte ci-dessous, cela m’a fait penser à ce sujet, et je voudrais le partager avec vous.

« La Scientologie est elle-même le microcosme d’une civilisation. Elle contient deux codes moraux : L’un est le code moral du praticien qui est le code de l’Auditeur de 1954. L’autre est le Code du Scientologue, duquel nous parlerons davantage dans le prochain PAB. La Scientologie contient aussi un code d’éthique, et c’est le Code d’Honneur.

La différence entre l’éthique et la morale est très bien connue en Scientologie, s’ils ne le sont pas dans un dictionnaire moderne. Cette convergence de la morale et de l’éthique est apparue récemment, et elle est symptomatique d’un déclin général. Une éthique est pratiquée entièrement sur une base auto-déterminée. On ne peut pas imposé un code d’éthique, il ne doit pas être imposé, mais c’est un luxe de conduite. Une personne se comporte elle-même en accord avec un code éthique parce qu’elle le veut ou parce qu’il sent qu’il est assez fier ou assez décent ou assez civilisé pour suivre la ligne de conduite d’un tel code. Un code éthique, bien sûr, est un code avec certaines restrictions que l’on s’applique pour améliorer la façon de conduire notre vie. Si un scientologue commençait à punir ou à admonester un autre scientologue et demandait qu’il soit condamné au motif que le Code d’Honneur a été méprisé, l’acte punitif lui-même impliquerait et violerait le Code d’Honneur. Le Code d’Honneur est un Code d’Honneur aussi longtemps qu’il n’est pas imposé. Si une personne est assez forte ou grande ou saine, alors il peut se payer le luxe d’appliquer de lui même et librement le Code d’Honneur. Quand un tel code d’éthique commence à être imposé, il devient alors un code moral.

On peut imposer un code moral. La morale est ce qui fait qu’une société soit possible. Ce sont les codes de conduite fortement agréés et convenus de notre société. Si un auditeur violait de façon continue et flagrante le code de l’auditeur ou le code d’un scientologue, alors les autres auditeurs seraient parfaitement en droit de demander, à travers l’HASI, la suspension ou la révocation des certificats ou de l’adhésion ou des deux. Cependant, aucune de ces actions n’est possible avec le Code d’Honneur. Une personne pourrait continuellement et de façon flagrante violer le Code d’Honneur, et n’expérimenterait pas plus qu’un léger mépris ou un peu de pitié de la part de ses semblables.

Le Code d’Honneur établit clairement les conditions de camaraderie acceptable parmi ceux qui luttent du même côté contre quelque chose qu’ils conçoivent devoir être remédié. Alors que quiconque pratiquant le « je suis le seul » croit qu’il est possible de se battre ou de faire un concours seulement aussi longtemps que l’on reste le «je suis le seul » et que l’on fait face en tant que simple identité à toute l’existence, ce n’est pas très efficace de vivre sans amis ni compagnons d’armes. Parmi ces amis et compagnons d’armes, son acceptabilité et mesure sont plutôt bien établies par son adhésion à une chose telle que le Code d’Honneur. Quiconque pratiquant le Code d’Honneur garderait une bonne opinion de ses proches, une chose beaucoup plus importante que d’avoir ses semblables ayant une bonne opinion de soi.

Si vous avez pensé que l’homme était assez digne pour que vous lui accordiez une stature suffisante afin de vous permettre d’exercer volontiers le Code Honneur, je peux vous garantir que vous seriez une personne heureuse. Et si jamais vous trouviez un mécréant occasionnel s’éloignant des meilleurs standards que vous ayez développé, là encore vous ne vous détourneriez pas du reste des hommes, et si jamais vous vous trouviez trahi par ceux que vous cherchiez à défendre, là encore vous n’expérimenteriez pas une inversion complète d’opinion à propos de vos semblabes, il n’y aurait pas de spirale décadente pour vous.

Il y a un procédé indicatif de cela et qui est assez facile à pratiquer, et qui a une certaine efficacité. Asseyez-vous dans un lieu public où il y a beaucoup de passage, et tout simplement postulez dans tous les gens qui passent, au dessus d’eux, et autour d’eux, de la perfection — peu importe ce que vos yeux voient. Faites cela, personne après personne, au fur et à mesure qu’ils passent devant vous ou autour de vous ; faites cela calmement et à vous même. Il peut ou ne pas arriver que vous ameniez du changement dans leur vie, mais il amènera certainement un changement en vous-même. Ce n’est pas un procédé que je vous recommande de faire – c’est tout simplement la démonstration du fait que celui qui vit en pensant en mal des autres, vit, lui-même, en enfer. La seule différence entre paradis sur Terre et enfer sur Terre est, si oui ou non, vous pensez que l’autre est digne de recevoir l’amitié et le dévouement requis par ce Code d’Honneur.

  1. Ne jamais déserté un camarade dans le besoin, en danger ou dans les ennuis.
  2. Ne jamais retiré son allégeance une fois accordée.
  3. Ne jamais déserter un groupe auquel vous devez votre support.
  4. Ne jamais vous dénigrer ou minimiser votre force ou votre puissance.
  5. Ne recherchez jamaisles louanges, l’approbation ou la sympathie.
    Ne compromettez jamais votre propre réalité.
  6. Ne permettez jamais à votre affinité d’être dévalorisée.
    Ne donnez pas ou ne recevez pas de communication, sauf si vous-même, vous le désirez.
  7. Votreauto-déterminisme etvotre honneursont plus importants quevotre vieimmédiate.
  8. Votreintégritéenvers vous-même estplus importante quevotre corps.
  9. Ne jamaisregretterhier. La vie estenvous aujourd’hui, et vouscréez votre lendemain.
  10. Ne jamais craindre de blesser l’autre pour une juste cause.
  11. Ne désirez pas être aimé ou admiré.
  12. Soyez votre propre conseiller, gardez votre propre conseil et sélectionnez vos propres décisions.
  13. Soyez fidèle à vos propres buts. 

(L. RON HUBBARD Le Code d’Honneur, 26 Novembre 1954)

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Commentaire 1 à vous et vos semblables

  1. Avatar philtheta
    philtheta dit :

    Très bonne idée de remettre le code d’honneur
    A sa place, c’est-à-dire en tête d’affiche.
    J’ai le sentiment qu’il est trop vite oublié.
    Personnellement je l’ai encadré chez moi
    Et le lis une fois par jour, ça fait du bien.
    Bravo.